Italo De Grandi | Non daté
| 24.5 x 31.5 cm
Période 1969-1984 : La beauté du monde
Paysage avec architectures
Inventaire IDG-77 | Collection privée
Photo : François De Grandi
Collection : I et V De Grandi
Musée L'Atelier De Grandi
Italo De Grandi | Non daté
| 24.5 x 31.5 cm
Période 1969-1984 : La beauté du monde
Paysage avec architectures
Inventaire IDG-77 | Collection privée
Photo : François De Grandi
Collection : I et V De Grandi
Musée L'Atelier De Grandi
La documentation ci-dessous a été rédigée par François De Grandi, à l’exception des textes en italique avec mention de leur auteur.
En bref
En vrai, ces deux églises se suivent simplement sur le quai des Zattere :

Par contre, par le cadrage de cette aquarelle, Italo isole ces deux édifices et en fait un duo fraternel.
Caractéristiques artistiques
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SUJET
Une discrète sororité
La petite sœur – Santa Maria della Visitazione, et la grande sœur – Santa Maria del Rosario : côte à côte, proches mais pas trop, affichant le même ADN architectural, en réplique simplifiée pour la petite sœur.
Le marbre blanc des deux façades révèle les deux sœurs dans la continuité des édifices profanes qui les séparent et les entourent au fil de l’eau.
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COMPOSITION
Une mélodie à deux voix
La ligne de surface des eaux du Canal de la Giudecca détermine ici les trois parties de la mise en page :
– le ciel
– l’alignement continu des édifices
– l’eau
Au cœur de cet alignement – qui d’ailleurs se poursuit hors cadre de part et d’autre du cette vue – il y a deux points d’ancrage, bien détachés du reste et qui, de par leurs proportions et leur structure similaires affirment une esthétique commune, en résonance avec les autres bâtiments, mais qui les subliment : l’un plus ostentatoire, l’autre plus modeste, comme les deux voix d’une mélodie en harmonie avec des accords en continu, rythmés par le clapotis des eaux.
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PALETTE

Pertinente : 9999232
On retrouve ici une gamme de couleurs en trois parties :
– la grisaille du ciel, reflétée dans l’eau : légèrement bleutée malgré les nuées hivernales
– les tons foncés bruns et brique des bâtiments : le contexte profane
– le tons clairs du marbre de façade des deux églises : le franc contraste du sacré
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LUMIÈRE
Globale, sans ombre
L’absence d’ombres instaure une atmosphère méditative, bien en harmonie avec la tranquille affirmation du sacré suggérée par cette oeuvre.
Contexte
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PÉRIODE
1969-1984 : La beauté du monde
portrait


