Italo De Grandi : Venise, aquarelles
En compagnie de Capote, Chessex, Cocteau, Fermine, Morand, Nietzsche, Sollers, Tesson, Töpffer, de Régnier, Robles, Roy
Dans les dix dernières années de sa vie, Italo séjourne chaque hiver à Venise, attiré par les infinies variations des rapports de la pierre, de l’eau et du ciel, par les caprices muets des brumes ou la transparence musicale de l’air.
Il en ramène des brassées d’aquarelles sereines ou tragiques, somptueuses et délicates, énigmatiques ou gaiement ravies à l’instant, et dans lesquelles la menace de l’impermanence de la ville, rongée par l’érosion, glisse hors du temps.
À la Venise estivale et engorgée Italo préfère celle de la trêve hivernale, du calme, du silence. Il peint toujours sur le motif en janvier et février. Il choisit spécifiquement l’aquarelle : un peu d’eau, quelques pigments, beaucoup d’agilité pour capter transparences et lumières fugaces.
Si Jean d’Ormesson affirme qu’ « Aucune ville au monde n’est plus littéraire que Venise » cette exposition se devait de faire place à la littérature. Sa scénographie est conçue de manière à faire dialoguer les aquarelles avec des citations d’auteurs.
Dans les dix dernières années de sa vie, Italo séjourne chaque hiver à Venise.
Il en ramène des brassées d’aquarelles sereines ou tragiques, somptueuses et délicates, énigmatiques ou gaiement ravies à l’instant.
À la Venise estivale et engorgée Italo préfère celle de la trêve hivernale, du calme, du silence. Il peint toujours sur le motif en janvier et février.
Si Jean d’Ormesson affirme qu’ « Aucune ville au monde n’est plus littéraire que Venise » cette exposition se devait de faire place à la littérature. Sa scénographie est conçue de manière à faire dialoguer les aquarelles avec des citations d’auteurs.
Dans les dix dernières années de sa vie, Italo séjourne chaque hiver à Venise.
Il en ramène des brassées d’aquarelles sereines ou tragiques, somptueuses et délicates, énigmatiques ou gaiement ravies à l’instant.
À la Venise estivale et engorgée Italo préfère celle de la trêve hivernale, du calme, du silence. Il peint toujours sur le motif en janvier et février.
Si Jean d’Ormesson affirme qu’ « Aucune ville au monde n’est plus littéraire que Venise » cette exposition se devait de faire place à la littérature. Sa scénographie est conçue de manière à faire dialoguer les aquarelles avec des citations d’auteurs.

IDG-725 La Piazzetta tôt le matin
Italo De Grandi
1969-1984 : La beauté du monde
Aquarelle sur papier
Paysage avec architectures
Collection privée